Mini-lectures en japonais gratuit

Des textes en japonais courts et adaptés au niveau débutant A1, A2 et B1​

Je vous propose des mini-lectures gratuites en japonais, adaptées aux niveaux A1, A2 et B1. Ce sont des créations originales, que j’écris spécialement pour vous aider à lire du japonais plus facilement. Chaque lecture est proposée en trois versions selon votre niveau, avec le vocabulaire utile et la traduction en français.

Quelques minutes suffisent pour lire un peu de japonais chaque jour, dans le train, pendant une pause ou avec une tasse de thé, et progresser doucement en compréhension écrite.

難波八阪神社

Toutes les mini-lectures en japonais

Miki Takeshima, professeure native de japonais, en extérieur dans un jardin
Vous lisez déjà. Passez à l'oral.

Ces mini-lectures vous permettent de progresser en autonomie, à votre rythme. En cours particulier sur Zoom, vous relisez ces mêmes textes à voix haute avec une professeure japonaise qui enseigne en français : prononciation, vocabulaire, grammaire, ajustés à votre niveau.

Les lectures complètes : Audio + PDF + Exercices
Passez à l’étape supérieure : des lectures avec audio, PDF téléchargeable et exercices corrigés. Je découvre les lectures
Des cours particuliers de japonais en ligne avec Miki Takeshima

Progressez plus vite avec un accompagnement personnalisé sur Zoom, adapté à votre niveau et à vos objectifs.

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Questions fréquentes

Vous avez une question sur ces mini-lectures ou sur la façon d’apprendre à lire le japonais ?  
je vous invite a me laisser un petit message via la page contact ici si vous avez une question précise

Ce sont trois niveaux de difficulté, du plus facile au plus avancé.

En A1, les phrases sont courtes et simples, avec du vocabulaire du quotidien. En A2, les phrases s’allongent, le vocabulaire s’enrichit et les kanji deviennent plus présents. En B1, les textes se rapprochent davantage du japonais que l’on rencontre dans la vie courante.

Chaque mini-lecture existe dans les trois versions. Commencez par celle qui correspond à votre niveau, puis jetez un œil à la suivante : vous verrez concrètement le chemin parcouru et ce qui vous attend ensuite.

Un test d’une minute. Ouvrez la version A1 et lisez le premier paragraphe. Comptez les mots que vous ne comprenez pas du tout.

Un ou deux mots ? C’est le bon niveau. Cinq ou plus ? Essayez d’abord un texte plus simple. Tout est clair ? Passez à la version A2.

Le bon texte, c’est celui qui résiste un peu. Pas celui qui décourage.

Non, et c’est même normal de ne pas tout comprendre. Si vous devez chercher trop de mots et que vous perdez constamment le fil du texte, celui-ci est probablement trop difficile pour l’instant. Dans ce cas, choisissez plutôt un texte un peu plus facile.

Il n’est pas nécessaire de chercher chaque mot dans le dictionnaire. Essayez d’abord de vous appuyer sur le contexte pour comprendre le sens général. Réussir à comprendre un mot ou une expression grâce au contexte, sans tout traduire, est déjà un très bon exercice de lecture.

Oui, au moins les hiragana. Ce sont les 46 caractères de base indispensables pour lire le japonais : ils servent notamment à écrire les particules, les terminaisons grammaticales et de nombreux mots. Rassurez-vous, ça va vite. Avec un peu de pratique chaque jour, il est possible de les apprendre progressivement en quelques semaines. Vous pouvez télécharger les tableaux tout de suite, ou vous entraîner avec le livre interactif gratuit. Ensuite, revenez ici. Les textes A1 vous attendent.

Le romaji, c’est le japonais écrit en lettres latines. Ça dépanne les premiers jours, et vous en trouverez sur certaines lectures pour vous aider à prononcer.

Mais je préfère être franche avec vous : le romaji devient vite un frein. Il vous fait lire le japonais à la française et peut gêner la prononciation. Le japonais courant ne s’écrit pas en romaji : pour lire réellement, il faut rapidement passer aux kana.

Servez-vous-en comme d’une béquille quelques semaines. Puis lâchez-la. Les kana s’apprennent plus vite qu’on ne le pense.

Le furigana, ce sont les petits hiragana écrits au-dessus d’un kanji pour dire comment il se prononce. Vous en verrez dans les lectures A1 et A2.

Beaucoup de gens ont l’impression de tricher. Pas du tout : il est fait pour ça. Les livres japonais pour enfants en sont pleins. Appuyez-vous dessus autant que vous voulez.

Vous vous en détacherez tout seul, kanji par kanji. Un jour vous lirez 日本 sans lever les yeux. Ce kanji-là sera acquis. Les autres suivront.

Vous pouvez commencer à découvrir quelques kanji dès le début, tout en consolidant progressivement les hiragana et les katakana.

Repousser les kanji peut sembler rassurant, mais ce n’est pas forcément une bonne stratégie. En japonais, il n’y a généralement pas d’espace entre les mots, et les kanji aident beaucoup à repérer la structure de la phrase et à la rendre plus lisible.

Commencez petit : les chiffres, les jours de la semaine, puis les mots que vous croisez souvent dans les lectures. Ensuite, avancez progressivement avec les listes de kanji du JLPT. Dix kanji bien connus valent mieux que cent survolés.

Les deux, mais pas forcément en même temps. D’abord dans votre tête, pour saisir le sens général sans vous arrêter partout. Ensuite à voix haute. C’est là que ça devient vivant : votre bouche apprend le rythme et la musique des phrases. C’est déjà de l’entraînement à l’oral. Le seul souci, c’est qu’on n’entend pas ses propres erreurs. C’est ce qu’on corrige en quelques séances dans un cours particulier avec une professeure japonaise qui enseigne en français.

Dix minutes par jour valent mieux que deux heures le dimanche.

La lecture marche par imprégnation. Les mots reviennent, les phrases se répètent, et un beau jour ils sont à vous. Ce mécanisme a besoin de régularité, pas de gros efforts. Une mini lecture prend cinq à dix minutes : le temps d’un trajet ou d’une tasse de thé.

Le bon rythme, c’est celui que vous tiendrez encore dans trois mois.

Beaucoup de textes faciles. Sans hésiter.

Un texte trop difficile vous épuise. Vous arrivez au bout de la page fatigué, en ayant retenu peu de choses. Un texte accessible, lui, vous fait croiser les mêmes mots dans dix situations différentes. Et c’est cette répétition tranquille qui les grave.

Lisez dix textes A1 avant d’attaquer le B1. Vous verrez : le B1 fera beaucoup moins peur.

Ne notez pas tout. Trois à cinq mots par lecture, ceux qui reviennent ou qui vous seront utiles.

Notez-les toujours dans leur phrase, jamais tout seuls dans une colonne. Un mot isolé s’oublie. Un mot accroché à une histoire reste. Relisez le même texte deux ou trois jours plus tard : les mots notés vous sauteront aux yeux, et ça voudra dire qu’ils commencent à s’installer.

Si vous aimez écrire pour mémoriser, le cahier d’exercices hiragana katakana est fait pour ça.

Il est fréquent d’avoir l’impression de progresser moins vite après les premiers niveaux. Au début, les progrès sont souvent très visibles ; ensuite, ils deviennent plus progressifs.

À ce stade, lire davantage et varier les types de textes peut aider à continuer à progresser. Vous pouvez changer de sujets, relire d’anciens textes pour constater le chemin parcouru, et alterner les lectures avec des supports audio et des exercices de compréhension.

Si cette impression de stagnation dure, un regard extérieur peut aussi vous aider à identifier plus précisément ce qui vous pose difficulté et à choisir des exercices adaptés.

Les mini lectures de cette page se lisent en ligne, gratuitement et sans inscription. Si vous voulez la version complète, les lectures enrichies ajoutent le PDF à télécharger, l’audio enregistré par Miki, le vocabulaire détaillé et des exercices corrigés. C’est la suite logique quand vous voulez travailler hors ligne ou ajouter l’oral à votre lecture.

Pour travailler la compréhension écrite, ces lectures peuvent déjà vous faire beaucoup progresser. Lues régulièrement, elles permettent d’enrichir votre vocabulaire et de vous habituer progressivement à différents textes en japonais.

Un professeur peut toutefois vous aider sur d’autres aspects : répondre à vos questions, corriger votre prononciation, vous faire pratiquer l’oral et adapter le travail à vos difficultés. C’est une aide particulièrement utile lorsqu’on ne sait plus très bien comment progresser seul.

C’est là que je peux vous accompagner. Je m’appelle Miki Takeshima, je suis née à Tokyo et je donne des cours particuliers de japonais en ligne, en visioconférence. Le premier cours découverte est offert, sans engagement : nous faisons connaissance, nous regardons où vous en êtes et vous décidez ensuite.

Envie de faire le point sur votre japonais ?

Prenez 30 minutes pour échanger avec moi sur votre niveau, vos envies et vos objectifs. Nous verrons ensemble quelle progression peut vous convenir. La séance découverte est gratuite et sans engagement.